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EU2613 min de lecture·2026-04-16

Réclamation EU261 rejetée ? Voici quoi faire maintenant

La compagnie a rejeté votre réclamation EU261 ? Beaucoup de refus sont invalides. Voici comment contester la décision et obtenir votre indemnisation.

Réponse rapide :

N'acceptez pas ce refus. La plupart des rejets peuvent être contestés si :

  • La compagnie a invoqué des "circonstances extraordinaires" pour une panne technique, un problème de personnel ou une défaillance informatique
  • Le refus ne précisait pas la cause réelle de la perturbation
  • La compagnie n'a tout simplement pas répondu

Vos prochaines étapes : relance formelle → saisine de l'ONA (gratuite) → paiement.

Vérifiez si votre réclamation rejetée est toujours valide →


Pourquoi les compagnies rejettent-elles des réclamations valides ?

Simple économie. Si la plupart des passagers acceptent le premier "non", la compagnie économise de l'argent. L'e-mail de refus est conçu pour paraître définitif. Il ne l'est généralement pas.

Un nombre significatif de réclamations rejetées finissent par être payées après relance ou saisine d'un ONA.

Étape 1 : Lisez attentivement le refus

Cherchez le motif précis. Des formules génériques comme "raisons opérationnelles" ou "circonstances hors de notre contrôle" ne sont pas juridiquement suffisantes. La compagnie doit identifier la cause réelle.

Si le refus n'indique pas de raison précise, c'est en soi un motif de relance.

Étape 2 : Vérifiez si leur motif est valide

  • Panne technique → Pas extraordinaire (Wallentin-Hermann, C-549/07)
  • Défaut caché → Pas extraordinaire (Van der Lans, C-257/14)
  • Pénurie de personnel → Responsabilité de la compagnie
  • Défaillance informatique → Dans le contrôle de la compagnie
  • Collision aviaire → Peut être valide, mais la compagnie doit prouver que toutes les mesures raisonnables ont été prises
  • Météo sévère, grèves ATC, menaces sécuritaires → Généralement valides

Étape 3 : Rédigez une relance

Référencez la date de votre réclamation initiale. Citez le motif invoqué par la compagnie. Citez la jurisprudence pertinente. Réaffirmez le montant de l'indemnisation. Fixez un nouveau délai de 14 jours.

Les compagnies prennent plus au sérieux les relances légalement argumentées que les plaintes frustrées.

Étape 4 : Saisissez l'ONA

Si la compagnie ne cède pas, déposez une plainte gratuite auprès de l'ONA du pays de départ. Il examine les preuves et peut contraindre la compagnie à payer. Cela prend de 2 à 6 mois mais ne coûte rien.

Pour en savoir plus sur la procédure complète : Comment réclamer vous-même une indemnisation EU261 →

Devriez-vous réclamer vous-même ?

Si vous avez déjà été rejeté, vous êtes dans un marathon de persévérance. Vous pouvez continuer vous-même avec une lettre de relance et la saisine de l'ONA.

Le Kit d'indemnisation de vol de FlightComp (14,99 $) vous fournit des lettres légalement citées adaptées à votre situation, y compris pour les cas de refus.

Vérifiez votre réclamation rejetée gratuitement →

Foire aux questions

Combien de fois puis-je relancer la compagnie ? Autant que nécessaire. Deux relances formelles (14 et 30 jours) suivies d'une saisine de l'ONA est la démarche standard.

La compagnie peut-elle changer son motif de refus ? Parfois. Évaluez chaque réponse sur le fond.

Le tribunal des petites créances vaut-il la peine ? Dans certains pays, oui — c'est peu coûteux et les compagnies règlent souvent dès qu'une affaire est déposée. Essayez d'abord la voie ONA.

Puis-je obtenir de l'aide pour une réclamation déjà rejetée ? Oui. Le Kit d'indemnisation de vol de FlightComp inclut le langage juridique approprié pour les situations initialement rejetées.

Vérifiez votre éligibilité

Découvrez en 2 minutes si vous pouvez réclamer

Vérification gratuite — sans inscription. Si vous êtes éligible, obtenez votre trousse d'indemnisation pour 14,99 $.

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